Sarenza à la Fashion Week Haute Couture
L’arrivée du mois de juillet la semaine dernière a sonné, pour nous commun des mortels, le début des vacances d’été. Mais dans le microcosme de la mode, on célébrait déjà l’arrivée de l’hiver avec allégresse et cérémonie, puisque la capitale française accueillait la Fashion Week Haute Couture Automne hiver 2011-2012. Objectif au poing, Sarenza vous fait partager sa vision de cet événement fort en mode.
Débauche d’étoffe précieuse, cousu-main, artisanat de haut vol… La Haute Couture est d’abord une marque déposée d’appellation française. Pour défiler lors de cette semaine de la mode, il faut donc appartenir à la Chambre Syndicale de la Haute Couture en tant que membre ou invité, et respecter les règles de sa charte : réalisation d’une pièce unique, travail à la main, nombre d’employés de la maison, quantité spécifique de tissu, principalement. Contrairement au lucratif marché du prêt-à-porter qui dicte les tendances, la Haute Couture est davantage une affaire de prestige et de publicité visant à faire perdurer l’image d’un savoir-faire ainsi qu’ une qualité uniques.
Il ne faut donc pas s’attendre à une mode accessible, mais davantage à l’invitation d’un créateur à découvrir son univers. Grandiose, arty, spectaculaire donc… mais pas vraiment portable pour aller chercher sa baguette de pain chez le boulanger. La Haute Couture vend du rêve, plutôt que des must-have.
2 créateurs à suivre :
Les robes-squelettes architecturales d’Iris Van Herpen
La toute jeune créatrice hollandaise partage avec ses compatriotes Viktor & Rolf la même inclination pour l’univers onirique. Entre carapace de scarabée et squelette de créature hybride, les créations sensationnelles de la jeune designer injectent un peu de science-fiction dans l’esprit couture.

Chaussures hybrides Iris Van Herpen dont la stabilité précaire n'a pas même fait vaciller un seul mannequin.
La coupe virtuose chez Stéphane Rolland
Inspirées de la calligraphie chinoise, les majestueuses robes du créateur qui monte, s’agrémentent de plastrons en bambous métalliques, de traines en soie xxl et s’inspirent des techniques de pliage de l’origami, dans des couleurs chatoyantes : noir et blanc graphique, magenta, vert céladon, jaune d’or, Envoutant …








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