“Beth” de mode au défilé Iris Van Herpen
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Écrit par Anabelle
27 January 2012 | Classé dans Actu, Evènement, Femme, Focus marque, Labo Mode |
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Après avoir fait parader ses dandies la semaine dernière lors de la Fashion Week masculine, Paris célébrait pour quatre jours forts en luxe, la semaine de la Haute Couture.
En marge des défilés prêt-à porter qui accueillent à chaque édition leur foule de jeunes fashionistas rivalisant d’inventivité vestimentaire, on n’imagine pas de Haute Couture sans son lot de riches acheteuses, toutes en fourrure, brushing et lèvres collagénées. En effet, si les flashs des street-stylers ne crépitent que pour les modeuses Alexa Chung, Leigh Leizark et leurs sosies lors des Fashion Weeks, les collections concentrent l’attention sur le devant des podiums, moins sur le public. On a pu cependant reconnaître au premier rang des défilés, quelques inconditionnelles de la robe fourreau parmi lesquelles la star immortelle Catherine Deneuve, Inès De La Fressange ou la chanteuse Beth Ditto, dont l’ardeur mode n’est plus à démontrer.
Enthousiaste et goguenarde, la célèbre chanteuse de Gossip qui s’est servie de son embonpoint pour rebattre les cartes du glamour (rappelons qu’elle a posé nue en Une du mag branché Love et qu’elle a défilé pour Jean-Paul Gaultier), avait fait le déplacement pour admirer le show de l’une des créatrices les plus talentueuses de demain, la jeune hollandaise Iris Van Herpen.

Une robe à armatures rappelant les branchies d'un animal des abysses ouvre le bal. Crédit photo: A.Assedo
Futuristes, organiques et architecturales. Les créations spectaculaires d’Iris Van Herpen se situent quelque part entre la structure primitive des créatures abyssales, le squelette d’un animal hybride et des armures cyborg échappées du film Métropolis.
Dans une atmosphère dark et hypnotique rythmée par des battements de cœurs, les robes en 3D se succèdent telles de vraies cuirasses high-tech, versant plus dans l’œuvre d’art que dans la robe de cocktail. Pas étonnant lorsqu’on sait que la jeune femme est diplômée en design et architecture.
Les immenses mannequins-aliens marchent en équilibre sur d’incroyables bottines perchées sur de surréalistes griffes blanches. Nul doute que ces ovnis fashion fassent couler l’encre des magazines mode. À chaque saison, la maison en collaboration avec la marque United Nude – bientôt disponible chez Sarenza – édite des modèles toujours plus fous les uns que les autres. Les créations incroyables de ces petits génies créatifs sont à consulter ici.
Clou du spectacle, la robe « raie Manta », réalisée en demi-lune dans une matière synthétique iridescente a remporté tous les suffrages et déchaîné les flashs de photographes.
Chez Sarenza, on prend le pari de retrouver bientôt la jeune créatrice aux manettes d’une grande maison de couture !
La relève est en marche…
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