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DRESSING PERCHÉ / INES OLYMPE DE LA MARQUE ATELIER MERCADAL


“Un dressing. Des chaussures. Inès Olympe, une fille qui en a sous le talon.”

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La nouvelle madone des chaussures, c’est elle. Inès Olympe, créatrice de la ligne Vintage d’Atelier Mercadal, nous ouvre ses portes en total look 80 ; un black & white structuré et graphique accessoirisé du gold de ses bijoux qui s’agitent autant qu’elle pour réussir son chignon haut. Maîtrise de l’œil de biche, rouge à lèvres et chaussures python ; Inès c’est un magazine de mode, la wonderwoman de la hype. Du coup, chez Sarenza aussi, on a voulu savoir comment avoir la branchitude à nos pieds. Interview…

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Sarenza : A plat ou perchée ?

Inès Olympe: Perchée, ça va de soi ! Pour courir toute la journée 7cm c’est jouable, le soir plutôt 10 ou 12cm selon mes envies. J’ai une jolie collection de baskets aussi, parce que je suis sportive (ndlr ; des puma bob l’éponge, des running jaune fluo, des Reebok édition limitée !)

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Sarenza : Ça a commencé quand avec les chaussures ?

Inès Olympe: Moi et les chaussures c’est un atavisme chez Mercadal ! Le syndrome Obélix somme toute ; je suis tombée dedans petite. Mes parents avaient déjà créé la marque, je passais le mercredi dans notre usine à Belleville et fabriquais des escarpins en carton pour la fête des mères. Bref, elles me collent à la peau !

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Sarenza : C’est quoi ton style, tes inspirations ?

Inès Olympe: J’ai grandi dans les années 80 donc quand je me fantasmais femme c’était beaucoup à travers le dressing de ma mère ; épaulettes, bijoux, couleurs… J’adore les femmes dans Diamonds & Pearls de Prince, par exemple, les silhouettes colorées des héroïnes d’Almodovar. Elles sont sublimes et très charismatiques ; super maquillées, accumulant les accessoires. Pas de diktats à cette époque, le trop ne tuait pas.

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Sarenza : D’où ta collection « Vintage » ?

Inès Olympe: Evidemment ! Je voulais travailler pour la maison familiale Atelier Mercadal mais être autonome, d’où ma signature sur la collection « Vintage ». Du coup, j’ai réédité les escarpins de mon grand père ; les Elena. J’ai épaissi la structure et le talon et j’ai joué avec les couleurs, les imprimés. En plus d’aimer les années 80 et chiner aux puces le dimanche, l’appellation « Vintage » est aussi très symbolique pour moi ; ça veut dire « 20 ans d’âge » et j’avais 23 ans quand j’ai lancé ma collection.

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Sarenza : Ton prochain craquage de rentrée ?

Inès Olympe : Je suis une collectionneuse, donc ce sera plutôt un craquage dans toutes les couleurs ! Du coup, je vais porter les Elena, elles s’associent à merveille à mes tenues les plus excentriques et les Wonder Woman, plus année 70, en vertes (ma couleur fétiche), rouges, jaunes, en python, satin noir doré…

Sarenza : Une paire jamais portée ?

Inès Olympe : Jamais ! En revanche, j’ai des paires que je ne porte plus. Je suis un peu caméléon dans mes envies modes ; il y a des chaussures que je porte beaucoup pendant une période et puis je change. Par contre je les garde toutes en archive personnelle, parce qu’elles ont une grande valeur émotionnelle pour moi. En plus, je suis sûre que je les redécouvrirai plus tard.

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Parcours atypique oblige (étude de lettre, pigiste, peintre) Inès Olympe est caméléon dans le style mais aussi dans la création. L’élève dissipée, comme elle se décrit, vient de signer une collection de collant pour Le Bourget et prépare une collab’ avec Emmanuel Khanh sur sa collection de lunettes. Oui, elle fait tout, et en plus, elle chante (ndlr : un projet musical en cours)…

En attendant, nous, on peut au moins lui piquer ses shoes!

Tags: ateliermercadal, dressingperché, fashion

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