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1h avec Carel


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En arrivant dans les bureaux de Carel où Frédérique Picard, Hubert Canard et Émilie, petite fille de Georges Carel, le fondateur de la maison, nous accueillent, on est frappé par la profusion de modèles d’archives qui jonchent de ci delà le sol, les étagères, les tables. Il y en a partout !!!

C’est que Carel jouit d’une longue histoire (la marque naît en 1952) : elle accompagne les femmes de génération en génération depuis 62 ans. Ce riche parcours est émaillé de petites révolutions et de pièces fortes.

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Frédérique nous raconte que dans les 60’s, Carel est le premier à proposer des chaussures vernies et colorées, ça swingue au quartier latin ! Au moment où les jupes se raccourcissent, Carel abaisse ses talons pour offrir une nouvelle liberté de mouvement aux filles. Pour conduire, pour trotter, c’est mieux, non ?

Si les icônes des années 60 restent l’inspiration sous jacente de Carel, la Belle de Jour, la « bourgeoise déjantée », « l’excentrique chic » reprend du galon intello en 2014. Pour Carel, avoir une tête c’est le nouveau sexy. Ça nous change de la femme objet, surtout avec des souliers plein d’humour aux pieds !

Parmi les modèles emblématiques de la marque : Le Marquis, fin mocassin entre ballerine et chausson, inspiré des souliers d’homme de la cour de Henri IV. Née en 1974 et déclinée mille fois depuis, l’aristo shoe (trop chou) s’offre un lifting cette année, en s’allégeant, en s’assouplissant sous les mains expertes d’ouvriers d’ateliers en Italie. Pour Noël, le modèle est aussi proposé en pointure enfant, trop charmant, coordonné à sa maman !

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Chez Sarenza, on a craqué. Et sinon, cet été ?

Hubert nous parle du film La Piscine avec Romy Schneider et Jane Birkin, (l’équipe est hyper cinéphile et passionnée), ce qui nous promet des beaux jours aquatiques et chics façon french riviera… Mais il faudra un peu patienter !

Tags: ballerine, carel, chaussures

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