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Dressing perché : Émilie Arthapignet, comédienne et mannequin Sarenza


Dressing perché“Un dressing. Des chaussures. Émilie, une fille qui en a sous le talon”.  Elle en est convaincue : jouer avec les tendances, s’amuser avec la mode et se sentir bien dans ses shoes est primordial. Native du Pays Basque, Émilie Arthapignet qui joue actuellement dans la série Hero Corp (diffusée chaque vendredi à 23h15 sur France 4), est le genre de fille pétillante, drôle et attachante avec qui le feeling passe instantanément, la fille que l’on aime toutes avoir comme amie. Mannequin pour Sarenza depuis quelques années, cette jolie brune aux yeux verts s’est d’abord approchée timidement des chaussures au point que cela devienne aujourd’hui une réelle histoire d’amour. C’est autour d’un café, dans son appartement parisien à la décoration cosy, qu’elle nous a tout raconté. Rencontre.

Émilie Arthapignet

Sarenza : Dans la vie, tu es plutôt à plat ou perchée ?

Émilie : En fait, je n’aime pas être à plat. En général, j’essaie de trouver au moins un petit talon (6 cm minimum, si possible !), car je trouve que le plat ne me va pas (rires) ! Quand j’ai des grosses journées de casting, je me mets à plat pour le côté pratique et je cache mes talons dans mon sac. Mais des talons très hauts !  Je suis toujours dans les extrêmes, je n’aime pas les “petits” talons. Je fais une exception pour mes boots Chelsea bordeaux que j’adore…

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Sarenza : Quand a commencé ton addiction aux chaussures ?

Émilie : Très, très, très tard ! À vrai dire, je n’avais pas du tout le goût pour les chaussures. Cela a changé lorsque j’ai commencé à travailler pour Sarenza. Avant ça, je n’étais pas spécialement attirée. Par exemple, je pouvais aller dans les boutiques pas chères et un peu cheap sans soucis (rires) ! Je gardais une paire de shoes hyper longtemps, tant que j’étais bien dedans, je ne ressentais pas le besoin d’aller en shopper une autre. Je m’en fichais de la qualité, je ne voyais pas l’importance des chaussures. Et un jour, avec Sarenza, j’ai vraiment eu le déclic. Il faut dire que ça coïncide avec le moment où j’ai voulu être comédienne. Je me suis en quelque sorte libérée, en assumant davantage ma féminité et en me rapprochant de ce qui me ressemblait pour affirmer mon style, d’où mon attirance soudaine (et extrême !) pour les chaussures. Ah, et depuis peu, je commence même à craquer pour les sacs à main. J’ai flashé sur un Candy Bag de Furla, et depuis je me dis “tiens, c’est vraiment cool en fait !” (rires). Avant, je me cantonnais au sac basique, du type cabas noir ultra-minimaliste pour pouvoir mettre pleins de choses à l’intérieur.

Sarenza : Et sinon, quel est ton style en matière de mode ?

Émilie : C’est super éclectique, comme mes choix le sont, et comme ma vie l’est. Je peux être « mamie confort » avec des vêtements hyper cosy qui me donnent chauds mais dans lesquels je me sens tout de même jolie. Par exemple, je porte des Ugg Australia pour les tournages. J’ai des Louboutin mais je ne les mets que pour des soirées ou des situations précises comme des avant-premières par exemple. Dans ces cas-là, je prévois toujours une paire bis car je refuse de souffrir pour la mode ! Sinon, j’aime lorsqu’il y a une pointe d’originalité. Il faut dire que je suis assez basique niveau vêtements donc je m’accorde une touche créative avec les shoes pour rehausser l’ensemble. Je ne suis pas du tout bijoux, mais les chaussures c’est vraiment le truc où je peux un peu plus me lâcher, comme avec mes superbes baskets Ananas par exemple (rires) !

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Sarenza : Une paire un peu folle que tu n’oses pas porter mais dont tu rêves secrètement ?

Émilie : J’aime bien ce que fait Irregular Choice ou Jeffrey Campbell, bref, les grosses chaussures version « on lâche tout ! » (rires). Mais dans la vie, cela attire trop le regard des autres, donc je n’oserais pas les porter. Par exemple, j’adore le look des anglaises de Camden Town, elles assument tout  ! En matière de mode, je vais beaucoup dans les extrêmes, soit on voit rien, soit on voit tout…

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Sarenza : Une paire que tu as acheté mais que tu n’as jamais portée ?

Émilie : Un jour, j’ai acheté une paire de Maje, des sandales à talons compensés en daim, ouvertes au bout, avec une bride qui entoure la cheville. Des espadrilles version moderne quoi. Je me suis dit « Tiens ! Génial ! Comme au Pays Basque ! Des espadrilles un peu twistées, noires, que je pourrais porter avec tout ! ». Mais en fait, NON ! Je n’arrive pas à les porter, elles ne vont avec rien, ça fait sabot de poney (rires) ! Je ne me résous pas à les vendre car je me dis toujours « Et si j’en ai besoin un jour ?! ».

Sarenza : Un prochain craquage en vue ?

Émilie : Quand tu travailles chez Sarenza, tu vois passer des shoes à longueur de journée donc ça favorise les éventuels craquages ! Oui, j’ai vu des chaussures chez Vagabond. Une grosse paire argentée de Disco Shoes bien voyantes. La seule chose qui me fait hésiter, c’est : “ne sont-elles pas un peu trop too much ?”. Mais je suis persuadée, me connaissant, que j’arriverais à les porter quand même ! Sinon, je rêverais de m’acheter les Louboutin 100% glitter. J’imagine la tenue : vêtement basiques et ces shoes à paillettes aux pieds : ca-non-nissime ! Je pense aussi beaucoup à la nouvelle collection Moschino spéciale Barbie, les shoes sont vraiment chouettes : imprimé léopard version années 80, du noir et du rose, ou encore LE vrai escarpin de Barbie, j’adore ! Bref, mon prochain coup de cœur est vraiment dans l’esprit “Mon petit Poney  / nuages / arc-en-ciel !”. Ah, j’allais oublier l’essentiel : les futures baskets Nike à laçage automatique de “Retour vers le futur” : gros coup de cœur, je les contemple avec les yeux de l’amour en attendant qu’elles rejoignent mon dressing !

Sarenza : Un fashion faux-pas à nous confesser ?

Émilie : J’en ai tellement ! Mais…de ma faute ou celle de ma mère ?! (Rires). J’ai été un fashion faux-pas jusqu’à mon arrivée à Paris. Par exemple, lorsque je suis arrivée dans la capitale, j’avais des bottes auxquelles j’étais très attachée… Elles étaient vraiment cheap, en faux daim, à bout pointus, ornées de fausses guêtres et avec une grosse boucle : bref, la totale en matière de ce qu’on peut faire d’horrible ! Mais bien-sûr, moi, je pensais qu’elles allaient avec tout… Ma meilleure amie, ma colocataire de l’époque qui est costumière, me disait sans arrêt : « Je vais les jeter ! Je vais les jeter ! ». J’ai quand même fait des castings avec ces fameuses bottes, je croyais vraiment en leur beauté… La honte !

emilie

Sarenza : En étant mannequin Sarenza et aussi comédienne, tu as dû en essayer des paires de chaussures… Un souvenir en particulier ?

Émilie : Sur le tournage de la série dans laquelle je joue, Hero Corp,  mon personnage s’est affirmé à travers les chaussures. Les shoes ont été un élément hyper important dans ma façon de jouer. Au début, j’ai lu le script mais n’avais aucune direction sur le rôle à suivre. Je n’avais pas saisi d’emblée l’attitude du personnage. Arrivée aux essayages, j’ai vu qu’elle portait des talons, cela m’a tout de suite aidée ! J’ai alors pu découvrir une fille qui s’assumait, qui osait les talons, qui faisait du bruit en marchant. Je me souviens très bien, c’était des André. Je me suis regardée dans le miroir, avec la tenue et les shoes, et là je me suis dit « Oui, c’est ces boots là qu’il lui faut ! Pas trop hautes mais de quoi jouer avec sa féminité et prendre de l’assurance.» Les talons apportaient le détail en plus. Pour une comédienne, c’est très important de capter le rôle à travers les chaussures et les vêtements du personnage. Comme si on pouvait identifier quel genre de fille nous sommes, en regardant nos chaussures. Des fois, lorsqu’on met des shoes, on se sent plus belle, plus en confiance. La question que je me pose souvent c’est : « Tu as les pieds qui touchent le sol, mais avec quoi ? C’est selon l’humeur du jour ! ».

Sarenza : Si tu ne devais garder qu’une seule paire de shoes ?

Émilie : Je garderai les bottes noires à franges signées Jonak car elles vont avec tout et je les aime vraiment beaucoup. Elles me vont bien, elles ont “le truc” en plus. Elles sont originales et font leur petit effet tout en restant discrètes.

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Sarenza : La paire de shoes qui laisse ton mec perplexe ?

Émilie : D’une manière générale, les mecs aiment les looks très apprêtés je trouve. Tout ce qui concerne les chaussures avec gros talons façon chunky, ou le délire Pocahontas avec mes Minnetonka, c’est No Way pour eux ! Mes chaussons aussi sont pas mal niveau tue-l’amour (rires) ! Mais ils sont trop chauds et trop mignons !

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Emilie Arthapignet

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Sarenza : Une paire à acheter, où vas-tu ?

Émilie : Sarenza, of course ! J’aime acheter sur internet. Cela m’évite la cohue dans les magasins. J’aime beaucoup Jonak, mais aussi la marque propre de Sarenza, et ce n’est pas du tout lèche-bottes (rires) ! Je trouve la première collection vraiment canon. Sinon, je craque aussi pour Vagabond et Annabel Winship.

Tags: chaussures, dressing perché, Interview

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